FILMS ALEXXANDAR : ‘Morbius’ manque de mordant cinématographique | nouvelles locales

“Morbius” (Action/Science-Fiction : 1h44)

Distribution : Jared Leto, Matt Smith, Adria Arjona et Tyrese Gibson

Réalisé parDaniel Espinosa

Classement : PG-13 (Séquences violentes intenses, visuels effrayants et langage grossier)

Critique du film : il y a des années, vous auriez pu imaginer que l’ennemi juré d’un super-héros obtienne un film. Cependant, Joker (Todd Phillips, 2019) était un excellent film pour montrer comment l’un des plus grands méchants du cinéma a commencé. C’était un film captivant. En revanche, “Morbius” est un scénario à peine voilé. De plus, c’est une terrible tentative de rendre pertinent un méchant de bande dessinée de second ordre.

Leto joue le Dr. Michael Morbius, biochimiste atteint d’une maladie sanguine rare. Dans une tentative de guérir son état, il se transforme accidentellement en vampire. La bonne nouvelle, c’est qu’il guérit de sa maladie du sang. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il a désormais le goût du sang humain.

Morbius est une tentative ratée de transformer un méchant moins connu en un film intéressant. Ce n’est pas la faute de l’acteur principal, l’acteur oscarisé Jared Leto. C’est un interprète talentueux. Il a une existence de vampire car il a toujours une apparence jeune. Sa nature excentrique le rend également unique pour ce rôle. Le problème est que le script stéréotypé du film semble approprié pour la chaîne Syfy.

Morbius joue comme quelque chose que vous verriez sur un jeu photo à petit budget. Malheureusement, en raison d’un scénario faible et d’un jeu d’acteur moins que stellaire, les personnages se sentent également comme un.

Le meilleur de ce film est un aperçu de la prochaine suite de Spider-Man. Restez jusqu’au générique pour un teaser.

Cet ajout à l’univers cinématographique Marvel est l’un des films les plus faibles. Morbius a l’impression de faire partie de l’univers de Spider-Man, mais c’est un cinéma morbide. A partir de là, il ne peut que monter.

Note : C- (La plupart des vampires ne mordraient pas ça.)

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“CODA” (Drame/Musique : 1h51)

Avec : Emilia Jones, Troy Kotsur, Marlee Matlin, Daniel Durant et Eugenio Derbez

Réalisateur : Siân Heder

Classé : PG-13 (contenu sexuel intense, langage, consommation de drogue)

Critique du film : “CODA” est un beau film de passage à l’âge adulte qui a récemment remporté trois Oscars, dont celui du meilleur film. Il faut cependant préciser qu’il s’agit d’un remake d’un bon film français de 2014 “La Famille Bélier” (réalisé par Éric Lartigau). Le public américain qui n’a jamais vu le film original devrait trouver ces personnages attachants et familiers en tant que personnes réelles. Un bon mélange de musique Motown, une histoire captivante et un bon jeu d’acteur font de CODA un film agréable.

Ruby Rossi (Jones) est une CODA, une enfant d’adultes sourds. Elle est le seul membre de la famille qui peut entendre. Ruby a passé sa vie comme interprète pour ses parents Frank (Kotsur) et Jackie (Marlin) et son frère Leo (Durant). Ruby, une lycéenne et chanteuse en herbe, trouve que ses ambitions de fréquenter le Berklee College of Music et d’aider à soutenir l’entreprise de pêche de sa famille à Gloucester, Massachusetts, sont en conflit.

Les personnages solides d’une bonne histoire sont au cœur d’un bon jeu photo. “CODA” présente tel. Il a des gens intéressants d’une manière terre à terre.

Le casting joue bien ces personnages, mené par une performance inspirante d’Emilia Jones. Troy Kotsur, qui est devenu le premier acteur sourd à remporter un Oscar, Marlee Matlin et Daniel Durant offrent de solides performances en tant que famille très unie. Et Eugenio Derbez livre un humour agréable.

Environ une heure et 20 minutes après le début de “CODA”, un beau moment se produit. La famille Rossi se retrouve dans une impasse. L’apex amène plusieurs membres de la famille à avoir des révélations sur leurs objectifs de vie. Ici, le film commence sa tournure sentimentale en un scénario efficace.

“CODA” est un film pur. Il laisse le sentiment que malgré les événements difficiles, l’humanité est toujours bonne. L’histoire ressemble à des thèmes d’intrigue agréables vus auparavant, mais le réalisateur et scénariste de ce scénario, Siân Heder (“Tallulah”, 2016), livre ses thèmes avec une approche sophistiquée qui fonctionne bien.

Note : B+ (Cette famille a sa propre langue et elle est bonne.)

Adann-Kennn Alexxandar critique des films pour le Valdosta Daily Times depuis plus de 20 ans.

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